Dans l'attente d'un ami, j'ai créé mon premier blog si nécessaire de le constater car il n'y en aura pas, à proprement parlé, un second, par définition. Disons alors que le premier sujet de ce blog sera l'art de la définition au fil de la plume, en l'occurrence, ici, du clavier. Ensuite, à l'avenir, quand il en sera encore temps, nous aborderons le sujet véritable de ce blog, la définition du temps, son laps : le temps de réponse.
dimanche 14 novembre 2010
Le r-établissement, la troncature
S'efforcer de composer un billet-séquence régulièrement constitue pour le rédacteur un exercice périlleux. En effet, le mode d'écriture employé, pour le moins abscons, comme si la source, l'"archive" d'origine répondait à un cours très long et tumultueux, ainsi un fleuve qui avant de rencontrer son ordre régulier fût dans son principe, torrent, (Loire ou Allier), nécessite l'usage d'un garde-fou du sens à délivrer. Au passage de la matinée à l'après-midi de ce dimanche pluvieux du 14 novembre, la tâche du blog ressurgit, eau foisonnante et compliquée. Nous avons, dans son titre opéré à la troncature du terme "rétablissement" : r-établissement. L'établissement de l'ouvrier dans sa fonction ordinaire, le rétablissement suite à une longue absence du rédacteur. Ce qu'entendre, comprendre, veut dire. Le suspens qui fait suite au mésusage de la prose pourtant révélée, r-établie. Au seuil du sens, nous allons interrompre la marche révolue de l'acteur écrivant du dit blog. Y aura-t-il, en contre-écho, une réception d'un éventuel lecteur : rien n'est moins sûr ! Mais, nonobstant, c'est d'un pas assuré que le rédacteur compte rétablir sa marche, l'ascension du mont ou la descente d'un des sus-nommés fleuves. Au plaisir de la découverte de la multitude langagière, Franç-ois : de la franc-hise.
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