Dans l'attente d'un ami, j'ai créé mon premier blog si nécessaire de le constater car il n'y en aura pas, à proprement parlé, un second, par définition. Disons alors que le premier sujet de ce blog sera l'art de la définition au fil de la plume, en l'occurrence, ici, du clavier. Ensuite, à l'avenir, quand il en sera encore temps, nous aborderons le sujet véritable de ce blog, la définition du temps, son laps : le temps de réponse.
lundi 5 juillet 2010
Le cigare et le coquetier.
Les natures respectives du cigare et du coquetier sont antinomiques. Si nous les assemblons dans le titre de ce billet, c'est à la façon d'une fable. Une historiette les unira. Précisons, en entrée en matière, que le cigare est cigare, cigare bon marché, mais cigare. A propos du coquetier, il est - quant à lui - en matière plastique mais sa fonction sera détournée : il n'est plus coquetier mais cendrier. Dedans, sur son bord, le cigare entamé se consume. Le fumeur n'est pas loin mais il ne prête plus attention à ce qui, immanquablement, va se produire. Le foyer du cigare, alors, officie : le bord blanc du coquetier en plastique se rétracte, se déforme, se noircit, fond. Le fumeur va se retourner vers ce cendrier de fortune, découvrir l'incident provoqué par sa négligence, la consomption mutuelle du cigare et du coquetier.
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