Dans l'attente d'un ami, j'ai créé mon premier blog si nécessaire de le constater car il n'y en aura pas, à proprement parlé, un second, par définition. Disons alors que le premier sujet de ce blog sera l'art de la définition au fil de la plume, en l'occurrence, ici, du clavier. Ensuite, à l'avenir, quand il en sera encore temps, nous aborderons le sujet véritable de ce blog, la définition du temps, son laps : le temps de réponse.
mercredi 29 décembre 2010
Du Temps, vacance !
Nous retraverserons dans ce billet de nouveau la problématique de la vacance du Temps. Ce principe du Temps, en effet, semble hanter les thématiques annoncées du blog. C'est l'aspect dépressif de la machine du Temps qui est ainsi questionné. L'auteur du blog, nous l'avons déjà souvent entre-aperçu ici, bute sur cette caractéristique propre du Temps. Précisément, un usage du Temps se révèle linéaire. Nous pourrions considérer à partir de maintenant une autre hypothèse : le Temps comme non-linéaire. C'est ainsi, dans ce contre pied, que nous pensons élargir l'emprise théorique du Temps sur son environnement. Ce que nous entendons introduire ici, c'est une accidentologie du Temps. Cet outil conceptuel pourrait s'avérer décisif au moment de procéder à un élargissement de la notion du Temps.
jeudi 23 décembre 2010
Le Temps, des dégâts !
Avec surprise, je reprends le fil du blog ! Un temps de vacance oblige. Mais rien ne prédispose à la réussite de ce billet ! Donc, j'use et j'abuse du point d'exclamation ! Dans son temps, ce blog fit part d'un incident domestique dans un billet nommé "Le cigare et le coquetier". Avant hier, j'ai vécu une autre expérience de ce type. Je suis en possession depuis de longues années d'une assise ovoïde dont la forme évoque tout à fait celle d'un oeuf. Depuis que je loge ici, non loin de la rue de Charonne, cet oeuf se trouve en proximité d'un radiateur mural. Recevant un membre de ma famille, mon neveu, l'oeuf a connu un rapprochement vers ce support chauffant. L'ayant intempestivement mis en marche, dans un moment où l'oeuf était accolé au dit appareil, est advenu l'inévitable puisque que les matières synthétiques dont il est composé sont thermosensibles. Pour ainsi dire, la pointe du flanc de l'oeuf s'est aplatie sous l'effet de la chaleur, son tissu vert imprimant en inverse le relief du radiateur. En mon absence, mon neveu, prévenu du phénomène en cours par l'émanation de l'odeur caractéristique de brûlé, éloignât l'oeuf de la source de chaleur, limitant ainsi les dégâts ! Depuis lors, je sonde régulièrement la petite surface altérée qui n'apparaît pas directement au regard quand nous voyons l'oeuf, celle-ci se trouvant face la fenêtre au dessous de laquelle est fixé le radiateur. Ainsi, s'est engagé entre cet élément d'ameublement et ma psyché comme un nouveau dialogue qui m'oblige, pour un temps certainement limité, à cette palpation régulière de son flanc caché et blessé dans son essence de forme ovoïde et lisse !
samedi 18 décembre 2010
Quoi dire ? Ou l'état du blog !
Pas d'idées nouvelles pour alimenter ce blog, la panne sèche ! Plus, de plus ou moins longues digressions absconses à vous soumettre. Je ne pense pas pourtant que le parti pris du dit blog touche à sa fin, du moins il traverse une phase difficile, au point de vous en faire part. Le Temps de Réponse trouve aussi son objectif dans la jachère comme un temps de mise en sourdine. A ne pas douter, une intention louable finira bien par se manifester. Mais pour cet épilogue de l'année, à l'approche du solstice d'hiver, nada !
vendredi 10 décembre 2010
La convention
Ce que nous entendons par convention, nous allons le découvrir au fil de cette séquence, nième phase du nommé blog : le Temps de Réponse. Ce qui m'amène à ce terme est la vision récente de quelques films de cinéma. Il apparaît à la vue de ces dits films, dont nous tairons par ailleurs même les titres, que c'est sur l'acceptation de la convention ou des conventions qui les structurent que repose leur medium. Sans cette acceptation du visionneur au visionné, la forme même du film risque l'effondrement et autant quitter la salle obscure si ce moment advient. Du Temps de Réponse à (ou aux) la convention (ou les conventions) dépend l'équilibre fragile de l'exercice auquel, quoiqu'il advienne, ils nous obligent. Nous atteignons là, pour ainsi dire, à un moment ontologique de la séquence cinématographique qui les fonde. Manqué la ou les conventions, il ne reste plus grand chose du contrat implicite qui unit le "regardeur" au regardé. C'est cette patience propre au Temps de Réponse qui constitue, en quelque sorte, la convention. Le laps ainsi opéré nous fonde en tant que "le" spectateur. L'intrusion dans l'intimité de cette machination de l'oeuvre nous délivre de notre devoir de critique. Et c'est ainsi que notre possibilité d'accueillir la fiction nous révèle notre condition de regardant, ou par ailleurs, de lisant. Tout autre équilibre nous conduirait au lapsus qui n'est autre qu'une révolution à advenir, la déconstruction du substrat de la dite oeuvre. Par ailleurs, cette déconstruction peut elle-même constituer la convention. Nous ne manquerons pas d'y revenir ici, une autre fois.
vendredi 3 décembre 2010
La phase et la stase
Ce billet, dont le titre fut longuement ressassé par l'auteur, commencera sous le signe de la stase. En effet, la seule occurrence de ce terme est médicale ce qui pourrait contrarier le rédacteur : "arrêt ou ralentissement considérable dans la circulation ou l'écoulement d'un liquide organique". Nous allons devoir pour l'équilibre de cette séquence opérer un détournement du sens original. Nous considérerons que la stase est de l'ordre de la suspension en cours d'un sens comme signification ou direction. Le sens obtus de ce qui se joue ici, dans le corps du blog. C'est à cette phase que nous accédons, l'impossibilité de rejoindre un sens annoncé, promis par anticipation. Nous tentons donc la relève de la phase à la stase telle que maintenant considérée. Le billet s'achève, son parcours "phasique" nous ébranlant comme un effet "stasique", deux néologismes l'interrompant entre guillemets.
samedi 27 novembre 2010
La coïncidence
Dans le cours de la traversée du temps se découvrent dans l'espace parcouru des "coïncidences". Qu'entendons-nous donc par ce terme, coïncidence? C'est ce moment où nous nous trouvons face à une répétition répondante. Nous passons chez des amis et là, par exemple, nous reconnaissons dans des objets, des oeuvres, des lieux, des récits, des éléments de notre existence. Nous ne pensions pas les trouver là et pourtant, comme incidemment, ils surgissent. Nous proférons alors l'énoncé ad hoc : "Quelle coïncidence". Nous manifestons par là notre reconnaissance, comme un tribut à la matérialité qui de toute part nous cerne ou à notre propre ligne de vie.
samedi 20 novembre 2010
Hapax, définition :
Hapax ou Apax n.m. - 1922 - hapax (legomenon) "(chose dite) une seule fois - ling. Mot, forme, emploi dont on ne peut relever qu'un exemple (à une époque donnée ou dans un corpus donné) ; attestation isolée.
mercredi 17 novembre 2010
Incipit des "Nouvelles nourritures terrestres" d'André Gide (1935) :
"Toi qui viendras lorsque je n'entendrai plus les bruits de la terre et que mes livres ne boiront plus sa rosée - toi qui, plus tard, peut-être me liras - c'est pour toi que j'écris ces pages ; car tu ne t'étonnes peut-être pas assez de vivre ; tu n'admires pas comme il faudrait ce miracle étourdissant qu'est ta vie. Il me semble parfois que c'est avec ma soif que tu vas boire, et que ce qui te penche sur sur cet autre être que tu caresses, c'est déjà mon propre désir.
(J'admire combien le désir, dès qu'il se fait amoureux s'imprécise. Mon amour enveloppait si diffusément et si tout à la fois, tout son corps, que , Jupiter, je me serais mué en nuée, sans même m'en apercevoir.)"
(J'admire combien le désir, dès qu'il se fait amoureux s'imprécise. Mon amour enveloppait si diffusément et si tout à la fois, tout son corps, que , Jupiter, je me serais mué en nuée, sans même m'en apercevoir.)"
dimanche 14 novembre 2010
Le r-établissement, la troncature
S'efforcer de composer un billet-séquence régulièrement constitue pour le rédacteur un exercice périlleux. En effet, le mode d'écriture employé, pour le moins abscons, comme si la source, l'"archive" d'origine répondait à un cours très long et tumultueux, ainsi un fleuve qui avant de rencontrer son ordre régulier fût dans son principe, torrent, (Loire ou Allier), nécessite l'usage d'un garde-fou du sens à délivrer. Au passage de la matinée à l'après-midi de ce dimanche pluvieux du 14 novembre, la tâche du blog ressurgit, eau foisonnante et compliquée. Nous avons, dans son titre opéré à la troncature du terme "rétablissement" : r-établissement. L'établissement de l'ouvrier dans sa fonction ordinaire, le rétablissement suite à une longue absence du rédacteur. Ce qu'entendre, comprendre, veut dire. Le suspens qui fait suite au mésusage de la prose pourtant révélée, r-établie. Au seuil du sens, nous allons interrompre la marche révolue de l'acteur écrivant du dit blog. Y aura-t-il, en contre-écho, une réception d'un éventuel lecteur : rien n'est moins sûr ! Mais, nonobstant, c'est d'un pas assuré que le rédacteur compte rétablir sa marche, l'ascension du mont ou la descente d'un des sus-nommés fleuves. Au plaisir de la découverte de la multitude langagière, Franç-ois : de la franc-hise.
jeudi 11 novembre 2010
Le vif du sujet, d'archive(s) : en contrepoint, la correction
Le sujet annoncé de ce billet, comme une nouvelle séquence, est le pluriel d'"archive". Le préalable du pluriel est, en principe, son singulier. Comment ne pas le rencontrer sauf si le terme usité n'en possède pas et c'est dans ce cas de figure que nous nous trouvons. Evoquer "une archive" est impropre dans la langue française moderne. Nous transportant à l'article de définition du Robert, nous lisons : "ARCHIVES n. f. pl. - 1282 archive ; archivum, du gr. (plur) arkhaia ou archeia, de arkhê . commencement, pouvoir ". L'archive unique, comme originelle, n'a pas de place. On ne peut l'envisager que dans la multitude d'autres éléments ou sources. Ainsi, si il subsistait une seule ligne d'un fragment, une seule lettre même, nous aurions à faire à l'aune de la désinence plurielle de la dite science des archives à encore des archives, opérant ainsi un renversement étymologique de sens et ce faisant un saut épistémologique inversé. Une aporie survient ainsi, mais son caractère "uchronique" nous préservera, probablement heureusement, de l'envisager, la traiter.
Des mots pour ne rien dire... !
Des mots pour ne rien dire... !
L'environnement et (ou) la séquence
Ce billet, dès son intitulé, se dédouble. Nous le commençons donc en indiquant que son premier thème sera probablement son seul incipit, l'environnement, qui se trouve être la deuxième occurrence de ce mot dans le corps du blog, le suivant, la séquence, se trouvant reporté à plus tard. L'acception d'"environnement" est très large. Il s'agit, en quelque sorte, d'une notion générique qui se trouve dans son usage langagier démultipliée au point d'avoir son propre "ministère". Ce que j'entends amener dans cette "séquence", c'est l'usage domestique d'"environnement", à dire vrai, mon propre environnement, ma "chambre", la pièce où je dors, mange, écoute, regarde, lit et, trop rarement, écrit. Pièce(s) rapportée(s) de ma vie, pièce(s) d'"archive(s)". Le pluriel d'"archive" clôt la "séquence" ouverte par ce "billet" et sera l'objet du prochain billet, ce jour ou demain, un autre jour... Environnement sonore présent "Changes" de David Bowie !
mercredi 10 novembre 2010
La reprise
De lassitude et précocement, ce blog s'est momentanément tu. Ici et maintenant, espace et temps étant étroitement liés concernant ce medium contemporain, s'effectue la reprise, sa reprise. Ce terme est bien de l'ordre du cicatriciel ; c'est dans cette occurrence du "recoudre" qu'il faut le percevoir. Car dans ce laps vide de plusieurs mois s'est introduit de façon tonitruante un temps de dépression. A proprement parlé, le temps de réponse de la fabrication du blog, en cessant, a élargi l'être, dégageant ainsi tout son vide, sa vacuité. Revenir sur cette léthargie entre le précédent billet, "Le cigare et le coquetier" et son successeur, celui-ci, nommé "La reprise", c'est offrir la possibilité de la cicatrisation de l'être démobilisé de son rédacteur. En cours, la consomption d'un autre cigare sans coquetier réceptacle. A l'écoute...
lundi 5 juillet 2010
Le cigare et le coquetier.
Les natures respectives du cigare et du coquetier sont antinomiques. Si nous les assemblons dans le titre de ce billet, c'est à la façon d'une fable. Une historiette les unira. Précisons, en entrée en matière, que le cigare est cigare, cigare bon marché, mais cigare. A propos du coquetier, il est - quant à lui - en matière plastique mais sa fonction sera détournée : il n'est plus coquetier mais cendrier. Dedans, sur son bord, le cigare entamé se consume. Le fumeur n'est pas loin mais il ne prête plus attention à ce qui, immanquablement, va se produire. Le foyer du cigare, alors, officie : le bord blanc du coquetier en plastique se rétracte, se déforme, se noircit, fond. Le fumeur va se retourner vers ce cendrier de fortune, découvrir l'incident provoqué par sa négligence, la consomption mutuelle du cigare et du coquetier.
Le grave et l'aigu.
Concernant la dichotomie qui s'exerce du grave à l'aigu, nous nous arrêterons à son ère linguistique. Le champ de l'accentuation de notre langue est peu fourni et se produit essentiellement du grave à l'aigu et réciproquement. Nous savons également en visionnant le clavier que l'accent grave orne la lettre a et u sans pour autant opérer un changement d'accentuation. Dans ce cas de figure, c'est à la lecture que le changement de sens s'opère : "là" ou "où" n'a pas le même sens que l'article "la" et la conjonction de coordination "ou". Ainsi, la définition d'un même ensemble de lettres varie, du tout au tout, du seul effet de l'accentuation même si celle-ci n'est pas perçu à la prononciation. Par exemple, avec l'assemblage de lettres "m u r", nous obtenons après l'accentuation l'adjectif "mûr" au lieu du mot "mur".
Nous reviendrons, ultérieurement, à ce double thème, le grave et l'aigu, concernant un autre domaine.
Nous reviendrons, ultérieurement, à ce double thème, le grave et l'aigu, concernant un autre domaine.
dimanche 4 juillet 2010
La prépondérance.
Le sujet de ce billet est la prépondérance. Qu'entendons-nous par-là? Par exemple, le sujet prépondérant de ce blog est le Temps de réponse. Mais nous savons également que l'accès à celui-ci passera par une cohorte de définitions-digressions successives, constituant ainsi une prépondérance préalable. Cette notion du préalable se présente donc comme une valeur essentielle. Nous ne pouvons pas en faire l'économie. S'opère, ce faisant, un renversement de prépondérance. De la qualité de ce renversement dépend la portée épistémologique du travail en cours. Ce qui est prépondérant, ici et maintenant, c'est le saisissement propre de ce qui pourrait apparaître comme un contournement mais sans lequel le socle du projet annoncé ne saurait advenir.
samedi 3 juillet 2010
L'action comme velléité.
Nous tenterons ici d'aborder, en suite des précédents billets "Le Temps et la vacance" et "Le Temps récalcitrant", le saut épistémologique que représente le passage de la velléité à l'action réel. En effet, l'agir contient toujours en préalable un moment, indispensable, de velléité. L'engagement se fonde sur ce moment et se réalise dans son dépassement. Réside, dans cet équilibre psychologique subtil, la possibilité de nos actions. Le bruit de fond sur lequel il s'établit est précisément celui du Temps, en tant que vacance, et permet l'élaboration, la mise en relief, propre, de l'action désirée. La notion de désir trouve également, là, sa source et sa potentialité. Sans elle, ce saut épistémologique qui nous mène à l'agir ne serait. Le Temps peut alors s'échapper de sa coque récalcitrante.
mercredi 30 juin 2010
Le Temps récalcitrant.
Nous nous sommes arrêtez précédemment sur une définition philosophique du Temps. Nous viserons dans ce billet à saisir sa dimension psychologique. Confronté au déroulement, l'écoulement, du Temps, la psyché humaine est fortement sollicitée. Le Temps, à proprement parlé, est comme logé dans son intérieur tout en occupant l'ensemble de son extérieur. La psyché n'a plus alors comme mécanisme de défense que la possibilité de résister à cette emprise quasi-totalitaire, disons, totalisante. Elle ne cessera, à travers son histoire, d'établir des remparts à la temporalité. En introduisant dans l'intitulé la notion de Temps récalcitrant, je tente d'appréhender un des objets de cette résistance. L'un des modes de la régulation psychique du Temps dont nous disposons est la dépression. Le Temps récalcitrant serait, à cette aune, la description, restitution, de la transformation psychique du Temps dans cette occurrence.
Le Temps et la vacance.
Voilà bien le sujet, déclaré dernier de ce blog, nous prendre déjà d'assaut. Nous filons, de billet en billet, et nous ne manquons pas de le voir surgir dans l'intitulé du billet ou dans son corps. Demain nous parlerons du Temps récalcitrant. Mais avant, à l'instant, nous nous arrêterons à la notion de "vacance" et de son rapport au Temps. Singulière formation ! En effet, nous y trouvons là un des plus pertinents paradoxes du Temps. Il ne cesse de s'écouler et donc de recouvrir toutes les actions de nos vies et pourtant, en soi, son essence ontologique, il ne représente rien sinon le cours des choses qu'on dit, généralement, immuables. Et pourtant, sans ce déroulement maussade, que pourrait-t-il advenir ? Sans la vacance que le Temps ne manque pas de représenter, quoi de la foultitude de notre environnement et de son devenir ? Quoi du passé, du présent et de l'avenir ? C'est le propre du Temps de constituer à travers son extrême vacance cette pointe de l'existence. Dans sa vacance, s'offrent toutes les stimulations des astres sur notre métabolisme. Là, reposent l'être et l'étant.
lundi 28 juin 2010
Le vent tourne, une incise.
Nous nous arrêterons dans ce billet à une tentative de définition du temps météorologique. Ainsi, nous l'illustrerons par le virage constaté du temps du 28 juin au 29 juin, le passage du temps orageux d'hier au temps humide de ce matin. Le temps, dans sa dimension météorologique, paraît répondre à un processus cyclique répétitif. Mais nous savons, par expérience, que sa prévision est indéterminée. Aussi nous rappellerons que le Temps, lui, présente un aspect linéaire et pourtant dans notre expérience, au jour le jour, de son impact, son influence, il nous semble parfois être sujet à une accélération ou bien à un ralentissement. Cette linéarité est donc l'objet d'une fluctuation comme pour le temps météorologique.
Le Temps est-il réversible?
Forme questionnante : il s'agit aussi, ainsi, d'aborder celle de la définition et celle du temps. Et par définition, la définition du temps est la plus labile. Nous l'avons déjà entrevu ici puisque nous l'avons reportée à plus tard, aux fins du blog, comme son aboutissement, occupant ainsi une fonction téléologique. Donc à la question qui constitue le titre de ce billet, nous ne pouvons encore répondre.
jeudi 24 juin 2010
Définitions du Limbe et des Limbes.
Limbe n.m. - 1415 ; lat. limbus 1 : Bord extérieur du disque (d'un astre). Limbe solaire. 2 : Bord gradué (d'un instrument de mesure circulaire). Le limbe d'un sextant. 3 : (fin xviii e) BOT. Partie principale, large et aplatie, de la feuille. Les nervures du limbe. Base du limbe : pétiole - PAR ANAL. Partie élargie d'un pétale, d'une corolle. Adj. LIMBAIRE, 1845. 4 : (déb. xx e) ANAT. Anneau, région périphérique circulaire. Limbe cornéen, unguéal. HOM. Limbes.
Limbes n. m. pl. - xvi e ; limbe xiv e ; lat. limbus "lisière, frange" 1 : THEOL. CATH. Séjour des âmes des justes avant la Rédemption (limbes des patriarches), ou des enfants morts sans baptême (limbes des enfants). 2 : (fin xviie) LITTER. Région mal définie, état vague incertain. "Que de choses flottent encore dans les limbes de la pensée humaine" (Flaub.). HOM. Limbe.
Source : Le Nouveau Petit Robert, Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française.
Limbes n. m. pl. - xvi e ; limbe xiv e ; lat. limbus "lisière, frange" 1 : THEOL. CATH. Séjour des âmes des justes avant la Rédemption (limbes des patriarches), ou des enfants morts sans baptême (limbes des enfants). 2 : (fin xviie) LITTER. Région mal définie, état vague incertain. "Que de choses flottent encore dans les limbes de la pensée humaine" (Flaub.). HOM. Limbe.
Source : Le Nouveau Petit Robert, Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française.
mercredi 23 juin 2010
La persévérance : le vif du Sujet.
Nous avions convenu que le sujet premier de ce glob-blog portait sur l'art de la Définition. Ainsi, ce soir, pour la première fois nous allons tenter d'atteindre le vif de ce sujet premier mais, nous ne l'oublions pas, second. Car nous omettons, pour l'instant, son sujet second mais premier, c'est-à-dire dernier : le Temps de Réponse. Mais à chaque moment du blog, nous nous apercevrons que nous n'aurons cessé de le traverser, de le ressasser.
Décomposons, dans ce premier temps, le mot définition et ouvrons deux voies : dé-finition comme manque de finition, dé-composition, et le définitif versus l'infinitif. Ce billet touche à son terme. Nous sommes le soir du deuxième jour d'après le solstice de l'été 2010 et bien des occupations moins définitives nous attendent : fumer un cigare accompagné d'un rhum, écouter "Sergeant Pepper's Lonely Heart Club Band" des Scarabées et chargé une pellicule T-Max Kodak 400 Iso dans un boîtier Minolta. Nous pourrions aussi, ainsi, voir le lien qui s'opère d'une définition à une marque ou à une appellation dans notre société contemporaine, comme une troisième voie. Passe sur itunes "Within you, without you" de Georges Harrison le deuxième Scarabée mort. RIP GH. "When I'm sixty-four" de Paul Mc Cartney suit...
Décomposons, dans ce premier temps, le mot définition et ouvrons deux voies : dé-finition comme manque de finition, dé-composition, et le définitif versus l'infinitif. Ce billet touche à son terme. Nous sommes le soir du deuxième jour d'après le solstice de l'été 2010 et bien des occupations moins définitives nous attendent : fumer un cigare accompagné d'un rhum, écouter "Sergeant Pepper's Lonely Heart Club Band" des Scarabées et chargé une pellicule T-Max Kodak 400 Iso dans un boîtier Minolta. Nous pourrions aussi, ainsi, voir le lien qui s'opère d'une définition à une marque ou à une appellation dans notre société contemporaine, comme une troisième voie. Passe sur itunes "Within you, without you" de Georges Harrison le deuxième Scarabée mort. RIP GH. "When I'm sixty-four" de Paul Mc Cartney suit...
Les Limbes, leur Définition.
"L'ombilic des limbes" est le titre d'un recueil de poésie d'Antonin Artaud. Nous ne nous arrêterons pas ici à la portée déjà spectaculaire, spectral, de la signification de ce seul titre ; encore moins, bien entendu, de celle du recueil considéré, des flux rss tout entier n'y suffiraient pas ! D'ailleurs le billet ne s'intitule que "Les Limbes, leur Définition." et, pour ainsi dire, son sujet n'est celui que des limbes dans lesquels seraient jetés ce seul flux rss qui nous réunit. Lecture en réunion mais anonyme : ce mode-là est bien celui qui nous concerne et me préoccupe, encore, de nouveau. C'est ce qui me frappe depuis que j'ai entamé ce blog : les limbes rss dans lesquels, semble-t-il, je me suis versé tout seul par l'effet créateur de celui-ci. La résolution de cet état incertain, quand va-t-elle se présenter? Je ne l'entre-aperçois pas à cet instant. Il s'agirait alors de s'appliquer sur le thème déclaré, et premier du blog, celui de la Définition. Puisque qu'au sujet de son véritable, et second thème, le Temps de Réponse, il en sera toujours encore temps. Vous me pardonnerez cette pirouette !
mardi 22 juin 2010
La perte à la porte du départ
On vous trouve bientôt assis face à nous : nous sommes arrivés, une fois franchi la deuxième porte : puis nous nous asseyons face à vous. Commence le temps des paroles. Elles occupent l'espace du cabinet après le silence de la salle d'attente. Bientôt suivra, après l'accolade du départ et le passage de la troisième porte, le silence de la descente de l'escalier, habité encore furtivement par elles. Mais ces paroles les retrouverons-nous un jour? N'est-ce pas le sentiment de leur perte qui nous occupe alors?
dimanche 20 juin 2010
L'insouciance
Ecrire un blog ne relève-t-il pas d'un temps d'insouciance, celui de la vanité partagée? Je t'offre mon vague à l'âme du jour et tu me consacres quelques secondes à le parcourir, tu as même la possibilité de commettre une digression par le biais d'un commentaire, une greffe d'un mini-écrit à l'autre, et puis tout s'arrête là, se fige dans le flux rss comme suspendu mais bel et bien archivé ! Ce temps de vanité n'en est pas moins précieux car il est comme l'ombre porté de notre fin où notre esprit n'aura plus que l'âme sur laquelle compter pour se proroger, dans le meilleur des cas. L'âme je ne la considère pas, vanité des vanités. Mon esprit seul martèle ma boîte crânienne.
Les lecteurs inconnus
Vous lecteurs qui furtivement captaient la lettre, au fil du clavier, suspendue dans la toile réticulée de l'espace web, je ne peux pas vous reconnaître. Mais c'est bien le propre de la "littérature" quand elle s'offre dans un espace public et c'est bien tel qu'il s'agit ici, via eklablog, de l'éclatement des mots que je choisis et ainsi vous destine, lecteurs inconnus.
Mon premier billet
La complète.
L'intitulé de la lettre, le complexe de la lettre. "Réticulation".
Termes propres et impropres. Délice. Les lices tournoyantes.
La chute induite. Départ zénithal. Le lyon empaqueté. Un amour mal ficelé. Préoccupations d'années non révolues.
A dépasser. A développer. Die Aufhebung.
Le sentiment porté. Son applique. Le corps des murs.
C'est un aimant décrié qui t'écrit.
Le contenu et le cicatriciel.
"le Cru et le Cuit".
Le reproché réprouvé.
Dans la plastique coupelle, un fruit flétri.
Imprécation du jour. Ceci est lettre.
Mécanisme de rétention. Ceci est écrit. Ceci est déboire.
Nuit pleine, nuit plane, nuit plissée des songes.
Récurrence.
Ce qui précède est un fragment datant des années 1990.
L'intitulé de la lettre, le complexe de la lettre. "Réticulation".
Termes propres et impropres. Délice. Les lices tournoyantes.
La chute induite. Départ zénithal. Le lyon empaqueté. Un amour mal ficelé. Préoccupations d'années non révolues.
A dépasser. A développer. Die Aufhebung.
Le sentiment porté. Son applique. Le corps des murs.
C'est un aimant décrié qui t'écrit.
Le contenu et le cicatriciel.
"le Cru et le Cuit".
Le reproché réprouvé.
Dans la plastique coupelle, un fruit flétri.
Imprécation du jour. Ceci est lettre.
Mécanisme de rétention. Ceci est écrit. Ceci est déboire.
Nuit pleine, nuit plane, nuit plissée des songes.
Récurrence.
Ce qui précède est un fragment datant des années 1990.
Projet
Dans l'attente d'un ami, j'ai créé mon premier blog si nécessaire de le constater car il n'y en aura pas, à proprement parlé, un second, par définition. Disons alors que le premier sujet de ce blog sera l'art de la définition au fil de la plume, en l'occurrence, ici, du clavier. Ensuite, à l'avenir, quand il en sera encore temps, nous aborderons le sujet véritable de ce blog, la définition du temps, son laps : le temps de réponse.
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